COMMUNIQUÉ – Arborant fièrement son médaillon depuis déjà 5 ans LE HOMARD GASPÉSIEN EST LE PLUS CERTIFIÉ ET RECOMMANDÉ AU MONDE – DEMANDEZ-LE À VOTRE POISSONNIER!

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Toujours de qualité supérieur et savoureux à souhait, le homard gaspésien version 2016 est le seul homard au monde qui soit à la fois traçable de l’assiette au pêcheur (monhomard.ca) en plus d’être certifié par le Marine Stewardship Council (MSCwww.msc.org) et recommandé par Ocean Wise (OceanWise.ca). C’est donc un homard unique au monde, le seul qui réponde aux nombreux critères sévères de pêche durable et écoresponsable et qui porte un médaillon permettant de retracer le pêcheur qui l’a capturé.

« La traçabilité des produits et l’approche de pêche durable sont des préoccupations importantes des consommateurs, explique Oneil Cloutier, directeur général du Regroupement des pêcheurs professionnels du Sud de la Gaspésie (RPPSG). Même les gouvernements s’en soucient : le gouvernement américain met présentement en place un programme de traçabilité pour contrer la pêche illicite et la fraude liée aux fruits de mer. » Le médaillon 2016 d’identification du homard gaspésien, portant la mention « certifié », est installé par les pêcheurs alors qu’ils sont sur leur bateau. Les consommateurs sont ainsi assurés que le homard qu’ils achètent provient bel et bien de la Gaspésie et qu’il répond aux plus hauts standards de qualité. S’ils achètent des homards cuits, ils devraient demander leurs médaillons aux marchands, s’ils ne sont pas sur les pinces, afin de retrouver « leur pêcheur ». Sur le site www.monhomard.ca, ils entrent le numéro inscrit sur le médaillon et peuvent visionner une vidéo montrant « leur pêcheur » en pleine action et en apprendre davantage sur lui. La Gaspésie est la seule région à assurer cette traçabilité pour tous ses pêcheurs.

D’autre part, rappelons qu’au cours des dernières années, les pêcheurs du RPPSG ont amené leur pêche à un niveau supérieur de pratique responsable. Des permis de pêche ont été rachetés par le Regroupement pour réduire la pression sur la ressource. Tous les pêcheurs utilisent le journal de bord électronique développé pour eux par le RPPSG pour transmettre, en temps réel, des données sur leurs captures journalières à Pêches et Océans Canada. Le RPPSG a définitivement « recréé » la pêche au homard pour en faire une pêche moderne, et tous ses efforts assureront la pérennité de la ressource. C’est d’ailleurs ce qui a permis l’obtention de l’écocertification MSC et la recommandation Ocean Wise. « Nous avons travaillé durant plusieurs années pour que les amateurs de homards soient rassurés et sachent que les homards gaspésiens, qu’ils apprécient tellement, proviennent d’une pêcherie durable et bien gérée », souligne O’neil Cloutier.ONeil-et-son-homard

Tous les Québécois savent que le homard pêché en Gaspésie est plus savoureux parce qu’il vient des fonds rocailleux et des eaux froides et limpides de la Gaspésie. On apprécie sa chair plus blanche, sa carapace dure et bien pleine puisqu’il est pêché avant la mue de fin d’été. Il reste donc aux consommateurs la responsabilité de bien le cuire et bien l’apprêter pour qu’il soit absolument parfait! « Cette année encore, conclut M. Cloutier, nous nous sommes associés aux Producteurs de lait du Québec (www.beurre.com) pour produire nos médaillons de traçabilité et proposer des recettes de beurres aromatisés qui améliorent l’expérience. »

« La saison est lancée, conclut Oneil Cloutier. Rendez-vous autour de votre table et à www.monhomard.ca.»

La saison 2016 de pêche au homard en Gaspésie commence le 23 avril et ne dure que 68 jours

Tout indique que la saison 2016 de pêche au homard dans le sud de la Gaspésie sera tout aussi remarquable que celle de 2015.

La saison de pêche au homard 2015 a été historique en Gaspésie. Ce fut une année record pour les débarquements avec un total de 1 802 tonnes (données préliminaires du MPO), une augmentation de 97,6 % par rapport à la moyenne des 25 dernières années, et de 106,2 % par rapport à la dernière évaluation des stocks du MPO en 2011 alors que 874 tonnes de homards avaient été capturés.

Toutes les mesures de conservation et de protection mises en place en Gaspésie par le Regroupement des pêcheurs professionnels du sud de la Gaspésie (RPPSG-monhomard.ca) au cours des dernières années ont porté fruit et assurent la quantité et la pérennité de la ressource : 48 permis de pêche ont été rachetés par le RPPSG depuis 2005, le nombre de casiers autorisés a été réduit, la saison de pêche a été écourtée et la taille minimale de capture augmentée. Ces mesures ont réduit l’effort de pêche de 30%, protégeant d’autant la ressource.

De plus, l’impact de la pêche sur l’écosystème a été réduit grâce à l’utilisation de matières biodégradables et d’évents d’échappements sur les casiers, à la production en écloserie et l’ensemencement en mer de plus de 250 000 homards depuis 2010 et à l’aménagement de récifs artificiels qui contribuent à la protection des petits homards.

Enfin, le homard est une espèce qui bénéficie des changements climatiques et du réchauffement de l’eau. Sa répartition semble changer : les stocks sont en chute libre en Nouvelle-Angleterre et on y a même fermé la pêche alors qu’ils sont en explosion plus au nord, comme au Québec, où le homard est plus abondant.

En 2016, 153 capitaines-propriétaires prendront la mer le 23 avril avec leurs 350 aides-pêcheurs, donnant du travail à près de 1 000 personnes affectées à la transformation.

 LE HOMARD GASPÉSIEN : UNE QUALITÉ SUPÉRIEURE RECHERCHÉE PARTOUT DANS LE MONDE

Pêché sur fonds rocheux dans les eaux froides et limpides du nord du Golfe du Saint-Laurent, le homard gaspésien mue une seule fois par année ce qui fait qu’au moment de la pêche il a la carapace dure et pleine de chair blanche, ferme, tendre et savoureuse. Pesant plus d’une livre, il fait la joie des gastronomes.

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Il est d’ailleurs très en demande sur les marchés nord-américain et les marchés internationaux, comme la Chine et l’Europe notamment, en raison de ses certifications MSC et de sa recommandation par le programme Ocean Wise. De plus, lors du récent Boston Seafood Show, les pêcheurs gaspésiens ont été à même de voir un engouement renouvelé des Américains pour leur homard et cela à la suite de la reprise économique aux États-Unis et de la faiblesse du dollar canadien.

ÉCOCERTIFICATION

L’an dernier, le RPPSG a complété la démarche nécessaire pour que la pêcherie au homard soit reconnue comme une activité de pêche durable et il a obtenu la certification MSC (Marine Stewardship Council (www.msc.org)), certification qui a été renouvelée avec succès en avril 2016. Cette écocertification repose sur un processus d’évaluation volontaire démontrant que la pêche au homard pratiquée en Gaspésie répond aux principes et critères de pêche durable élaborés par le MSC. Les trois grands principes de cette évaluation sont :

  1. Préserver la pérennité des stocks de homard
  2. Minimiser l’impact environnemental
  3. Garantir une gestion adaptée, notamment en respectant les réglementations en vigueur

En 2012, les pêcheurs du RPPSG ont été les premiers à utiliser obligatoirement un journal de bord électronique sur leur bateau et depuis 2015, ils utilisent JOBEL, le logiciel conçu par le RPPSG pour les pêcheurs afin de mieux documenter leur pêche et répondre aux critères du MSC.JOBEL sert ainsi à déclarer quotidiennement les prises de homards au MPO, mais aussi à fournir de l’information sur les appâts utilisés et les prises accessoires.

RECOMMANDATION OCEAN WISE

La certification MSC a mené à la recommandation du homard gaspésien par le programme Ocean Wise (OceanWise) de l’Aquarium de Vancouver, ce qui en faitun des rares homards en Atlantique à satisfaire à ces critères d’évaluation plus strictes.

Ces certifications et recommandations font du homard gaspésien le plus « décoré » et les restaurateurs haut de gamme de l’Ouest aimeraient bien pouvoir se le procurer !

 TRAÇABILITÉ DU HOMARD GASPÉSIEN –

Cette année encore, les pêcheurs gaspésiens identifient leur homard directement sur le bateau par un médaillon rond, fixé par un élastique à une des pinces des homards. C’est ce qui permet au consommateur de retracer l’origine de son homard.

En plus de bien indiquer que le homard est certifié, chaque médaillon porte le numéro d’un pêcheur. En entrant ce numéro sur le site www.monhomard.ca, on peut visionner une vidéo du pêcheur de « notre homard » et trouver de l’information telle que sa sous-zone de pêche, le nom de son bateau, etc. Ceci rapproche le consommateur du pêcheur et rend l’expérience de consommation encore plus authentique.

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LE CONSOMMATEUR DOIT BIEN L’APPRÊTER POUR EN PROFITER PLEINEMENT

Pour la cuisson conventionnelle du homard – bouilli – le salage de l’eau, la cuisson et le refroidissement après la cuisson sont des facteurs de réussite très importants. Un homard doit cuire environ 15 à 18 minutes par livre dans de l’eau salée (30 g sel / 1 litre d’eau). Il doit ensuite être immédiatement immergé dans de l’eau glacée et salée durant cinq minutes, sinon il continue à cuire et devient plus caoutchouteux et sec que tendre et goûteux. Trop souvent oubliée, l’étape du refroidissement augmentera le plaisir des consommateurs. Des recettes de beurres assaisonnés à déguster avec le homard gaspésien se retrouvent sur le site www.beurre.com. Bonne dégustation!

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